Assurance : décrocher un crédit immobilier avec un risque de santé | 60 Millions de Consommateurs

60 Millions de Consommateurs - 60 Millions de consommateurs - 19/01
Le questionnaire de santé peut être un obstacle dans le cadre d’un projet immobilier. Comment le remplir ? Quelle stratégie adopter ? Éclairages.

Pour emprunter, la plupart des banques exigent une assurance de prêt, bien qu’elle ne soit pas obligatoire et puisse être substituée par d’autres garanties (placements mobiliers, contrat d’assurance-vie…). Les banques conditionnent même leur offre à un degré précis de couverture, allant du décès jusqu’à la perte d’emploi, et une quotité à respecter.  La première étape du parcours de demande d’assurance, c’est le questionnaire de santé simplifié. Sauf pour les prêts immobiliers, si l’emprunteur requiert un prêt permettant un encours cumulé de moins de 200 000 € et le rembourse avant 60 ans. Mais en dehors de cette exception, il reste incontournable. 

Le plus souvent, il s’agit d’un formulaire en ligne, avec des questions auxquelles répondre par oui ou par non sur son état de santé actuel et sur les affections, traitements… survenus en général au cours des dix années précédentes. Nul besoin d’un médecin pour le remplir ou le signer, mais certaines situations peuvent nécessiter de prendre conseil auprès d’une association ou éventuellement de contacter anonymement l’assureur. 

Des zones grises pour les patients atteints de cancer

« Il n’est pas toujours évident de distinguer ce qui relève du droit à l’oubli [dont peuvent bénéficier, sous conditions, certaines personnes ayant eu un cancer ou une hépatite C, NDLR] de la conséquence de la pathologie pour laquelle on a bénéficié du droit à l’oubli », illustre Stéphane Gobel, responsable de la ligne Santé infos droit de France Assos Santé.  Ainsi, inutile de renseigne...
[Courte citation de 8% de l'article original]

Loading...